De nos jours, on parle beaucoup du fait que le Canada est un pays qui fait preuve de bon jugement, en raison de sa volonté à accueillir les nouveaux arrivants en respectant leur culture d’origine et en permettant les échanges sociaux. Habituellement ces nouveaux arrivants doivent se conformer à la culture d’origine, mais demeurent tout de même libre à conserver leur culture à la maison ou entre membres de la famille.
En effet, on retrouve à travers le monde une multitude de gens qui viennent visiter le Canada et qui décident par la suite de venir s’y établir. Pour d’autres, notre pays est un lieu paisible pour vivre et s’éloigner des guerres et querelles. On entend donc souvent des gens parler du fait que nous, les Canadiens, sommes des gens sociables et sympathiques. Ainsi, il est facile de reconnaitre l’interculturalisme au sein de la société québécoise car beaucoup d’emplois sont attribués à des gens qui ont immigré ici, ce qui démontre le fait que ces personnes ont dû apprendre à s’introduire à la société par rapport à notre culture et notre façon de vivre.
Par exemple, en tant qu’employée du gouvernement fédéral, il est facile de décrire la diversité qu’on retrouve à travers les branches et départements. Une grande portion des personnes supérieures, soit les gérants de projets, les directeurs ou encore la haute direction, sont des personnes ayant immigré dans ce pays, il y a plusieurs années. Cela ne les empêche pas d’avoir fait leurs études ici (ou bien d’avoir pris des cours afin que leur diplôme, certificat, baccalauréat ou autre soit équivalent) et d’avoir postulé à des emplois comme tout autre citoyen canadien aurait généralement fait.
Par contre, selon moi, on devrait définir l’interculturalisme par communauté. Elle serait mieux reconnu dans les provinces où la langue anglaise domine ou bien encore dans les provinces faisant preuve de bilinguisme. On fait souvent référence à la langue anglaise comme étant la langue universelle et ceci est important pour que la communication puisse se faire entre les gens. On parle également d’interculturalisme par le fait que les gens s’introduisent à la société et à la culture avec l’aide des citoyens qui les entoure. On parle de concept de respect ainsi que de droits et liberté mais pouvons-nous arriver à cela lorsque l’interaction entre individus est faible ou médiocre? Prenons par exemple le Québec. On sait que la grande majorité de cette province est francophone mais que celle-ci dit se baser sur le concept d’intégration. Ce terme est définitivement important au sein de l’interculturalisme, mais si des immigrants arrivant au Québec ne parlent que l’anglais, ceci pourraient affecter leur intégration dans le sens qu’ils pourraient être mis à l’écart par rapport aux groupes de la société.
Un exemple pourrait être le fait qu’une amie Française est déménagée au Canada il y a quelques années déjà et elle a habitée au Québec, en Nouvelle-Écosse ainsi qu’en Alberta. Malgré le fait qu’elle vienne de la France, elle a eu énormément de problème à s’intégrer au Québec. Elle trouvait que les gens étaient froid et on lui manquait de respect en raison de son accent. Elle maîtrise par contre très bien l’anglais et en déménageant dans les provinces majoritairement anglophones, elle a eu beaucoup plus de facilité à s’intégrer car les gens venaient vers elle, ce qui lui a permis de trouver un emploi très facilement. Il est vrai que son expérience peut être le reflet d’une coïncidence ou bien d’une forme de racisme. La langue pourrait, selon moi, causer ce type de conflit ou cette difficulté à s’intégrer, si on veut, car pour avoir un emploi ou pour communiquer dans la rue, il faut à la base un certaine connaissance de la langue de la culture d’accueil. Ces sujets ont donc causé des controverses menant ainsi à des accommodements raisonnables souvent reliés au travail ou au respect de l’identité, comme mentionné plus haut.

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